Huit villes en colère contre l’oligarchie ce week-end !

COMMUNIQUE DE PRESSE JOUR DE COLERE 6 AVRIL 2014

 

Jour de Colère a organisé les 5 et 6 avril un 3ème tour de la colère, suite au désaveu de la gauche et de la droite par plus de 36% des électeurs ayant choisi l’abstention lors des élections municipales, sans compter tous ceux qui ont voté contre les candidats de l’oligarchie. Les manifestations de Lille, Toulouse, Dijon,  et Caen le 5 avril, de Nantes, Lyon, Bordeaux et Montpellier le 6 avril ont confirmé l’ancrage de Jour de Colère partout en France. En mobilisant des centaines de français en colère aux quatre coins de l’hexagone, Jour de Colère témoigne que le remaniement ministériel n’a apporté aucune réponse sur les thèmes de colère exprimés : matraquage fiscal, entraves à l’activité économique, chômage de masse, dérives scolaires, insécurité, destruction de la famille, atteinte aux libertés fondamentales…

Manuel Valls avait mobilisé en force les milices du pouvoir dénommées « Antifas ». Depuis une semaine, elles ont multiplié les menaces et les agressions en toute impunité, conduisant le collectif de Tours à fusionner avec celui de Nantes pour éviter le passage à tabac dont les menaçaient les antifas. A Lille, Caen, Montpellier et Dijon, les manifestants ont cependant pu faire entendre leurs slogans, appelant à la démission de Valls et de Hollande. A Toulouse, les français en colère ont tenu tête à l’extrême gauche en organisant un rassemblement Place du Capitole pour la première fois depuis plus de trente ans. Toutefois les manifestants ont été empêchés de rejoindre le podium par les forces de l’ordre qui quadrillaient la place, et ont dû partir  lors des charges de la police contre les antifas qui ont occasionné plusieurs blessés dans les rangs policiers. Les cortèges les plus importants ont défilé à Lyon et à Nantes, où des Bonnets Rouges sont arrivés en bateau. A Paris, de petits groupes de manifestants ont suivi le mot d’ordre de Jour de Colère et lancé des rouleaux de papier toilette aux entrée des mairies pour dénoncer ces élus qui ne représentent pas le peuple.

Au-delà de la polémique sur les chiffres, qui avait culminé le 26 janvier à Paris, alors que Jour de Colère revendiquait 160.000 participants et que la préfecture de police n’en concédait que 17.000, la mobilisation de ce week-end dans huit villes de France signe l’enracinement de Jour de Colère dans toutes les régions. Après que des millions de français aient infligé une claque magistrale à Hollande et Ayrault à l’occasion des élections municipales, Valls est accueilli par un mouvement de colère qui monte de la France entière. Peu à peu, l’abstention se donne un visage et le paysage politique français évolue. Déjà, le système gauche-droite a éclaté sous la pression du FN. Il faudra compter demain avec les forces issues de la société civiles qui vont continuer de se faire entendre à l’occasion des élections européennes. Pour Jour de Colère, il est nécessaire de continuer à combattre l’oligarchie gauche-droite et d’instaurer enfin une démocratie directe, solidaire, patriote et populaire.

One comment

  • Hollande, reste sourd avec le retour de tous les mêmes cornichons ,notre conscience de vraie Français reste bafouée ,sans référendum, pourtant la dictature des pouvoirs n’ont jamais gagnée sur le long terme.

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